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Wireless Authors: Carmen Gonzalez, Liz McMillan, Pat Romanski, Lori MacVittie, Elizabeth White

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SES : RESULTATS DU PREMIER TRIMESTRE 2014

SES S.A. (NYSE Paris:SESG) (LuxX:SESG) publie ses résultats au titre du premier trimestre clos le 31 mars 2014.

1. FAITS MARQUANTS : croissance robuste du chiffre d’affaires et de l’EBITDA

         
Croissance au T1 2014

par rapport à la même période de l’exercice précédent

  Telle que publiée   À taux de change constants
Chiffre d’affaires   +5,6 %   +8,0 %
EBITDA   +7,4 %   +9,3 %
  • Le chiffre d’affaires du premier trimestre ressort à 465,6 millions d’euros (2013 : 440,8 millions d’euros)
    • en hausse de 8,0 % par rapport à l’exercice précédent à taux de change constants (« à taux de change constants »)1
  • L’EBITDA du premier trimestre s’inscrit à 345,0 millions d’euros (2013 : 321,2 millions d’euros)
    • en progression de 9,3 % à taux de change constants par rapport à l’exercice précédent
    • marge d’EBITDA de 74,1 % (2013 : 72,9 % telle que publiée)
  • Le résultat net part du groupe au premier trimestre s’établit à 150,2 millions d’euros (2013 : 141,5 millions d’euros)
  • Carnet de commandes de 7,4 milliards d’euros au 31 mars 2014
  • Le ratio d’endettement net sur EBITDA s’élevait à 2,66 fois au 31 mars 2014 (contre 2,79 fois au 31 décembre 2013)

Karim Michel Sabbagh, Président et Directeur général, commente ainsi ces résultats :

« SES a enregistré de bonnes avancées au premier trimestre 2014, grâce aux investissements réalisés dans des régions à fort potentiel de croissance et au déploiement en temps opportun de dispositifs innovants destinés à de nouveaux services, applications et technologies satellitaires. La diffusion de contenus vidéo reste au cœur de nos activités et les progrès s’accélèrent dans d’autres applications. La croissance du chiffre d’affaires sur le trimestre a été principalement portée par les activités internationales, avec notamment l’entière contribution sur la période du satellite SES-6, mais aussi par la vente de capacités à Eutelsat suite au règlement global du litige, intervenu en janvier. SES conserve par ailleurs sa trajectoire positive sur les marchés développés, notamment en Europe.

Au premier trimestre, nous avons procédé à la mise en service des satellites ASTRA 2E et SES-8 ainsi qu’au lancement réussi du satellite ASTRA 5B, qui est actuellement soumis à des tests en orbite. Nous avons également annoncé l’acquisition de SES-10, qui nous permettra d’accroître notre potentiel de développement en Amérique latine. Ce sont là des avancées importantes qui constituent autant de relais de croissance à venir.

1 L’expression « à taux de change constants » fait référence au retraitement opéré pour neutraliser les effets des variations du taux de change et faciliter ainsi la comparaison des chiffres. Les données comparables relatives au chiffre d’affaires et aux charges d’exploitation de 2013 sont également ajustées pour tenir compte de la cession de la société Glocom en novembre 2013.

Les excellents résultats financiers obtenus, conjugués à l’amélioration de nos capacités de financement avec le renouvellement, en janvier, de la facilité de crédit renouvelable et la deuxième émission, en mars, d’obligations en dollars U.S. constituent autant de bases solides pour 2014 et la croissance future de SES ».

2. SYNTHESE DES RESULTATS FINANCIERS : Une croissance tirée par la région Europe et les activités internationales

  • Croissance du chiffre d’affaires de 8,0 % à taux de change constants
  • Augmentation de l’EBITDA de 9,3 % à taux de change constants
  • Résultat opérationnel en hausse de 13,1 % à taux de change constants

Le chiffre d’affaires publié au titre du premier trimestre, soit 465,6 millions d’euros, était en hausse de 24,8 millions d’euros (5,6 %) par rapport à l’exercice précédent. Cette progression de 8,0 % à taux de change constants s’explique par la croissance organique des infrastructures dans la région Europe et les activités internationales ainsi que par les solides performances des activités européennes de services auxquelles est venue s’ajouter la vente de capacités à Eutelsat dans le cadre de l’accord global signé en janvier, ce qui a contribué à la croissance du segment européen de 12,8%. La croissance des activités internationales s’inscrit à 11,8 %, reflétant dans une large mesure la contribution des capacités supplémentaires fournies par le satellite SES-6 au-dessus de l’Amérique latine.

Comme la hausse des charges d’exploitation s’est limitée à 5,2 millions d’euros à taux de change constants, la croissance du chiffre d’affaires a largement rejailli sur l’EBITDA qui, à 345,0 millions d’euros, était en hausse de 29.2 millions d’euros par rapport à l’exercice précédent, soit une progression de 9,3 % à taux de change constants. La marge d’EBITDA du groupe au titre du trimestre s’inscrit à 74,1 % contre 73,2 % pour l’exercice précédent. La marge dans le segment des infrastructures est restée supérieure à 83 %, à taux de change constants, et elle s’est établie à 13,8 % dans les services (contre 13,4 % en 2013). L’amélioration de la marge du groupe tient essentiellement aux activités de services qui recourent plus largement aux capacités répéteurs de SES, réduisant d’autant la part des coûts de tiers.

Le résultat opérationnel publié au titre du premier trimestre ressort à 219,4 millions d’euros, en hausse de 11,3 % et de 13,1 % à taux de change constants.

Le résultat financier s’élève à 36,7 millions d’euros, en progression de 7,2 millions d’euros par rapport à l’exercice précédent, sous l’effet principalement de la diminution des gains de change et de l’impact de la baisse des dépenses d’investissement au titre des satellites sur la capitalisation des intérêts. Le taux d’intérêt moyen pondéré du groupe (hors coût d’origination des prêts et commissions d’engagement) est resté légèrement inférieur à 4 %, alors que l’échéance globale de la dette a été rallongée, passant de 6,4 ans à 8,0 ans.

La charge fiscale du groupe s’élève à 27,2 millions d’euros (2013 : 21,3 millions d’euros), soit un taux d’imposition effectif de 14,9 % (2013 : 12,7 %), conforme à la fourchette des prévisions pour l’exercice, comprise entre 13 % et 18 %.

La quote-part du groupe dans les pertes des sociétés mises en équivalence s’élève à 4,9 millions d’euros (2013 : 4,6 millions d’euros), principalement en raison de la participation de SES dans O3b Networks.

Ces postes constituent les principales variations par rapport au premier trimestre 2013, se soldant par un résultat net au premier trimestre 2014 de 150,2 millions d’euros, en progression de 6,1 % par rapport à la même période de 2013 (141,5 millions d’euros).

3. EVOLUTION DE LA FLOTTE ET UTILISATION : développement soutenu, utilisation en hausse

  • mise en service de SES-8
  • mise en service d’ASTRA 2E
  • lancement d’ASTRA 5B le 22 mars, actuellement soumis à des tests en orbite
  • croissance de 5,5 % des capacités-répéteurs disponibles
  • croissance de 1,6 % des capacités-répéteurs utilisées

Les principaux événements concernant la flotte, survenus au cours du trimestre, sont les suivants : la réalisation de tests en orbite et l’entrée en service ultérieure d’ASTRA 2E à la fin du mois de janvier et de SES-8 au début du mois de février.

Les capacités-répéteurs disponibles ont augmenté de 5,5 % par rapport au 31 mars 2013, passant de 1 436 à 1 515, tandis que les capacités utilisées nettes ont grimpé de 1,6 %, de 1 081 à 1 098 répéteurs. Au 31 mars 2014, le taux d’utilisation de la flotte satellitaire s’établissait à 72,5 %.

Utilisation des répéteurs - Europe

La fin de la mission Gazprom à bord d’ASTRA 1F au cours du troisième trimestre 2013 fausse la comparaison en glissement annuel, dans la mesure où cette mission représentait une contribution de 16 répéteurs disponibles et utilisés au premier trimestre 2013. Les capacités satellitaires disponibles ont augmenté de deux répéteurs par rapport au premier trimestre 2013, les nouvelles capacités à la position 28,2/28,5 degrés Est compensant la disparition des 16 répéteurs d’ASTRA 1F. Les capacités utilisées nettes ont augmenté d’un répéteur, l’évolution favorable à la position 19,2 degrés Est / 5 degrés Est ainsi qu’à d’autres positions orbitales européennes compensant la fin de la contribution des 16 répéteurs d’ASTRA 1F. Le taux d’utilisation global dans la région s’établit à 80,4 % au 31 mars 2014. Le chiffre d’affaires moyen par répéteur utilisé est resté stable sur les marchés nationaux desservis.

Utilisation des répéteurs - Amérique du Nord

La capacité satellitaire disponible a diminué de cinq répéteurs par rapport au premier trimestre 2013, en raison de la réduction de la charge utile à bord du satellite AMC-6 consécutive à une panne des circuits des panneaux solaires enregistrée au premier trimestre 2014. Les capacités utilisées ont diminué de 16 répéteurs, car les renouvellements et les nouveaux contrats n’ont pas compensé ceux qui n’ont pas été renouvelés par le gouvernement américain (qui reste soumis à des restrictions budgétaires), entraînant un taux d’utilisation de 71,5 %. Le chiffre d’affaires moyen par répéteur utilisé est resté stable.

Utilisation des répéteurs - International

La capacité satellitaire disponible a augmenté de 82 répéteurs par rapport au premier trimestre 2013, en raison de l’entrée en service de SES-6, ASTRA 2E et SES-8. La capacité satellitaire utilisée a progressé de 32 répéteurs, soit un taux d’utilisation global de 69,5 %. Le chiffre d’affaires moyen par répéteur utilisé est resté stable.

Prochains lancements

SES compte trois programmes satellitaires en cours de développement. Le lancement d’ASTRA 2G est à présent prévu pour le troisième trimestre 2014 suite à la modification du calendrier de lancement.

                 
Satellite   Date   Lanceur   Position orbitale   Marché
ASTRA 2G   T3 2014   Proton   28,2/28,5 degrés Est   Royaume-Uni et Irlande / EMOA
SES-9 S1 2015 Falcon 9 108,2 degrés Est Asie-Pacifique
SES-10   S2 2016   Falcon 9   67 degrés Ouest   Amérique latine

État de santé des satellites

Plusieurs satellites exploités par SES sont sujets à des défaillances des circuits des panneaux solaires. Au cours du premier trimestre 2014, le satellite AMC-6 a connu une défaillance de ce type qui a réduit les capacités disponibles à bord de ce satellite de cinq répéteurs. L’impact commercial lié à cette réduction des capacités a été négligeable, le trafic clientèle concerné ayant été transféré sur d’autres capacités disponibles en Amérique du Nord.

MARCHES REGIONAUX : Nouvel élargissement de la couverture mondiale

Pénétration du marché

Les chiffres relatifs à la pénétration du marché ont continué d’évoluer dans le bon sens. L’étude SES Satellite Monitor, publiée en mars 2014, a confirmé une progression de 5,4 % de la couverture mondiale du système satellitaire de SES en 2013, à 291 millions de foyers TV (2012 : 276 millions de foyers). Tous les marchés sont en croissance ; en Europe, ce chiffre est passé à 151 millions de foyers TV, soit une hausse de 5 % par rapport à 2012. C’est dans les marchés en développement que la progression a été la plus forte : 18 % en Inde et 7 % en Asie-Pacifique.

Europe

Le chiffre d’affaires de la région Europe a augmenté de 12,8 % à taux de change constants à 254,4 millions d’euros, grâce aux nouveaux contrats de capacités signés en 2013 notamment avec Sky Deutschland, à l’évolution favorable des ventes de la plate-forme HD+ en Allemagne, et aux contrats récemment conclus qui ont apporté leur contribution sur le trimestre.

La vente de capacités à Eutelsat, à la position 28,5 degrés Est a eu une contribution importante sur le chiffre d’affaires du premier trimestre 2014. Cette vente de quatre répéteurs à Eutelsat s’inscrit dans le cadre d’un accord global conclu en janvier 2014.

Les principaux événements survenus au cours de la période comprennent la signature d’un contrat avec le diffuseur autrichien ORF, qui a ainsi ajouté un répéteur supplémentaire pour la télédiffusion en haute définition et porté le nombre total de répéteurs sur ASTRA à trois. Un nouveau contrat a été signé avec SIS Live pour l’utilisation des capacités en bande ka à bord d’ASTRA 1L en vue de la retransmission par satellite. NBC a choisi SES pour la fourniture de capacités satellitaires en utilisation occasionnelle dans le cadre de la couverture des Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi. TowerCom, l’opérateur slovaque de télécommunications et de chaînes de télévision, a renouvelé son contrat de capacités sur ASTRA 3B à la position 23,5 degrés Est.

La plate-forme HD+ en Allemagne a poursuivi sur sa lancée, totalisant près de 1,5 million de clients payants au 31 mars 2014, soit une progression de 35 % par rapport à l’exercice précédent ; à ceux-là s’ajoutent 1,2 million de foyers supplémentaires qui bénéficient actuellement d’une offre d’essai gratuite.

SES Broadband Services a, par ailleurs, signé des contrats portant sur la fourniture d’une connectivité haut débit à un certain nombre de villages allemands, grâce à la solution « ASTRA Connect for Communities ».

Amérique du Nord

En Amérique du Nord, le chiffre d’affaires a diminué de 8,5 % à 84,2 millions d’euros, à taux de change constants, par rapport à l’exercice précédent. Cette baisse est imputable au non-renouvellement de contrats par des clients gouvernementaux en raison de restrictions budgétaires au niveau fédéral. CHIRP, la charge utile hébergée de SES compte au nombre de ces programmes pour lesquels il n’existe plus de financement depuis le début de l’année. L’activité est, par ailleurs, restée stable, avec la signature d’un certain nombre de nouveaux contrats couvrant à la fois des activités commerciales et gouvernementales.

MTN Communications a annoncé un accord d’extension des capacités en vue de fournir des connexions de communication fiables aux marchés des croisières, des yachts, des transbordeurs, de la navigation commerciale, des secteurs pétrolier et gazier et gouvernementaux. La société utilise plusieurs répéteurs à bord de deux satellites.

International

Dans les activités internationales, le chiffre d’affaires a augmenté de 11,8 % à 127,0 millions d’euros à taux de change constants par rapport à l’exercice précédent. SES-6 a été un important levier de cette croissance en glissement annuel, notamment grâce aux services de télédiffusion en réception directe au Brésil dont la contribution a été pleine et entière sur la période.

Le dynamisme des marchés ne s’est pas démenti : des renouvellements et de nouveaux contrats ont en effet été signés dans plusieurs pays au cours du trimestre. Orange Business Services a renouvelé et étendu le contrat de capacités utilisées à bord du satellite NSS-12 pour accompagner la demande grandissante de connectivité dans la Fédération russe, en recourant à la fois à des capacités en bande C et en bande Ku.

Le satellite SES-8 a été mis en service au début du mois de février et a commencé à desservir les marchés asiatiques.

Telefonica Global Solutions a signé un accord capacitaire en bande C à bord du satellite NSS-7 afin d’améliorer et étendre la portée des très populaires services voix et données mobiles VIVO de Telefonica dans le nord du Brésil et de répondre ainsi à une demande en expansion.

Alruya, un intégrateur de systèmes et opérateur VSAT de premier plan, basé en Libye, a signé un accord de capacité visant à fournir une connectivité aux gisements pétroliers et gaziers dans le pays. Alruya utilisera la capacité sur le satellite NSS-7 de SES situé à 20 degrés Ouest pour offrir des services de voix sur IP et un accès Internet à haut débit, via son réseau VSAT, aux sites pétroliers et gaziers de ses clients professionnels en Libye.

AUTRES DÉVELOPPEMENTS :

O3b Networks

Conformément à son modèle d’entreprise, O3b Networks’ (« O3b ») fournit une connectivité haut débit entre entreprises dans le monde en développement grâce à une constellation de satellites en bande Ka en orbite moyenne terrestre. O3b a lancé ses quatre premiers satellites en juin 2013 et les tests ultérieurs ont confirmé la mise en service initiale du système. Telecom Cook Islands, premier client actif de la société, fournit désormais une connectivité haut débit et l’accès Internet sur l’ensemble du territoire des Îles Cook. En mars, O3b a dévoilé son offre O3bTrunk+ un service de télécommunications voix-données sur IP de nouvelle génération, qui renforce les capacités de liaison. Norfolk Telecom a également signé un contrat pluriannuel de services de dorsale Internet.

Les satellites 5 à 8 doivent être lancés à la fin du mois de juin 2014. Le financement nécessaire au lancement des satellites 9 à 12 est désormais assuré.

Financement

En janvier 2014, la société a obtenu le renouvellement de sa facilité de crédit renouvelable pour un montant de 1,2 milliard d’euros à des conditions favorables. Le consortium, qui a accordé la facilité de crédit renouvelable multidevises à 5 ans, assorti de deux options de renouvellement d’un an, était composé de vingt banques. La marge d’après la note de crédit actuelle de la société, soit BBB / Baa2, est de 45 pb par an (cette facilité se substitue à la ligne de crédit précédemment syndiquée et engagée dont le taux d’intérêt était majoré d’une marge de 95 pb par an).

En mars 2014, SES a renforcé sa position financière en lançant une deuxième émission obligataire en dollars U.S. en deux tranches : des obligations au taux de 2,5 % à échéance 2019 pour un montant de 500 millions d’USD et des obligations au taux de 5,3 % à échéance 2044 pour un montant de 500 millions d’USD. Cette opération qui augmente la part de la dette libellée en dollars U.S. au bilan contribue à améliorer la couverture naturelle de l’exposition de SES au dollar U.S. Elle rallonge également la maturité de la dette globale, la portant de 6,4 ans à 8,0 ans, sans modifier le coût de financement moyen qui, après la transaction, est d’environ 3,98 %.

Règlement du litige avec Eutelsat

Le 30 janvier 2014, SES et Eutelsat ont annoncé le règlement du litige concernant l’opération par SES des fréquences allemandes à 28,5 degrés Est. Les deux sociétés ont conclu une série d’accords, dont le règlement exhaustif de la procédure judiciaire confirmant le droit de SES d’opérer de la position orbitale de 28,5 degrés Est ainsi que la mise en place, à long terme, d’éléments de nature commerciale et de coordination de fréquences. Les accords ainsi conclus permettent à SES d’exploiter pleinement les infrastructures satellitaires dans lesquelles notre Groupe a investi en utilisant d’une manière optimale les fréquences.

Assemblée générale annuelle

Lors de l’assemblée générale annuelle des actionnaires, qui s’est tenue le 3 avril, toutes les résolutions soumises à l’assemblée ont été approuvées, notamment le dividende de 1,07 EUR par action A, qui a été payé le 24 avril. M. Ramu Potarazu a été nommé en qualité de membre du Conseil d’administration.

Lors de sa première réunion après l'assemblée générale annuelle, le conseil d'administration de SES S.A. a nommé René Steichen au poste de Président du conseil d'administration, François Tesch et Jean-Paul Zens ont quant à eux été nommés Vice-présidents. Après sa nomination, René Steichen a annoncé que, conformément à la clause de limite d'âge figurant dans le règlement interne de la société, il quittera le poste de Président du conseil d'administration de SES à la fin de l'année. Suite à la déclaration de M. Steichen, et sur sa proposition, le Conseil d'administration de SES a désigné Romain Bausch pour lui succéder au poste de Président du Conseil d'administration à compter du 1er janvier 2015.

4. PERSPECTIVES ET PRÉVISIONS : Confirmées

Prévisions financières

SES continue de tabler sur une croissance du chiffre d’affaires et de l’EBITDA s’inscrivant dans une fourchette de 6 %-7 % à taux de change et à périmètre constants en 2014. Cette fourchette de prévisions tient compte du dernier lancement d’ASTRA 2G et de la réduction de puissance à bord d’AMC-6 comme cela a été décrit ci-dessus ; elle repose, par ailleurs, sur l’hypothèse de l’absence de modification ultérieure du calendrier de lancement ou de l’état de santé des satellites. SES est entré dans une période au cours de laquelle les dépenses d’investissement vont sensiblement diminuer par rapport aux niveaux historiques, même si le Groupe poursuit ses investissements dans la croissance. Cette baisse des investissements conjuguée à l’augmentation du chiffre d’affaires et de l’EBITDA va se solder par une croissance robuste de la trésorerie disponible, qui pourra être affectée à d’autres investissements de croissance et continuer à générer un solide rendement pour l’actionnaire.

Les résultats de SES au titre des six premiers mois de l’exercice 2014 seront publiés le vendredi 25 juillet.

Compte de résultat consolidé résumé

En millions d’euros   T1 2014   T1 2013
Taux de change moyen du dollar US 1,3706 1,3291
 
Chiffre d’affaires 465,6 440,8
 
Charges d’exploitation (120,6 )   (119,6 )
EBITDA 345,0 321,2
 
Dotations aux amortissements (125,6 )   (124,0 )
Résultat opérationnel 219,4 197,2
 
Charges financières nettes (36,7 )   (29,5 )
Résultat avant impôt 182,7 167,7
 
Charge fiscale (27,2 )   (21,3 )
Résultat après impôt 155,5 146,4
 
Quote-part du résultat des sociétés mises en équivalence (4,9 ) (4,6 )
Intérêts minoritaires (0,4 ) (0,3 )
     
Résultat net part du Groupe 150,2     141,5  

Utilisation des répéteurs par couverture régionale

Équivalent à 36 MHz  

T1 2013

 

T2 2013

 

T3 2013

 

T4 2013

 

T1 2014

 
Utilisés en Europe 278 283 269 278 279
Disponibles en Europe 345 345 329 347 347
Taux d’utilisation en Europe (%) 80,6 % 82,0 % 81,8 % 80,1 % 80,4 %
 
Utilisés en Amérique du Nord 287 284 282 279 271
Disponibles en Amérique du Nord 384 384 384 384 379
Taux d’utilisation en Amérique du Nord (%) 74,7 % 74,0 % 73,4 % 72,7 % 71,5 %
 
Utilisés à l’international 516 517 537 543 548
Disponibles à l’international 707 707 756 756 789
International (%) 73,0 % 73,1 % 71,0 % 71,8 % 69,5 %
 
Groupe : utilisés 1,081 1,084 1,088 1,100 1,098
Groupe : disponibles 1,436 1,436 1,469 1,487 1,515
Groupe : taux d’utilisation en % 75,3 % 75,5 % 74,1 % 74,0 % 72,5 %

Chiffre d’affaires par couverture régionale

En publié

(en millions d’euros)

  T1 2014   T1 2013   Variation (%)
 
Europe 254,4 226,1 +12,5 %
Amérique du Nord 84,2 95,0 -11,4 %
International 127,0   119,7   +6,1 %
Groupe 465,6   440,8   +5,6 %
À taux de change constants 1

(en millions d’euros)

  T1 2014   T1 2013   Variation (%)
 
Europe 254,4 225,6 +12,8 %
Amérique du Nord 84,2 92,0 -8,5 %
International 127,0   113,6   +11,8 %
Groupe 465,6   431,2   +8,0 %

1 L’expression « à taux de variation constants » fait référence au retraitement opéré pour neutraliser les effets des variations du taux de change et faciliter ainsi la comparaison des chiffres. Les données comparables relatives au chiffre d’affaires et aux charges d’exploitation de 2013 sont également ajustées pour tenir compte de la cession de la société Glocom en novembre 2013.

Évolution trimestrielle du résultat opérationnel (en publié)

En millions d’euros  

T1 2013

 

T2 2013

 

T3 2013

 

T4 2013

 

T1 2014

Taux de change moyen du dollar US 1,3291 1,2961 1,3197 1,3585 1,3706
 
Chiffre d’affaires 440,8 469,7 467,7 484,3 465,6
Charges d’exploitation (119,6)   (128,9)   (120,4)   (128,9)   (120,6)
EBITDA 321,2 340,8 347,3 355,4 345,0
 
Dotations aux amortissements sur actifs corporels (116,1) (120,1) (120,2) (110,1) (114,7)
Dotations aux amortissements sur actifs incorporels (7,9)   (9,3)   (8,8)   (21,0)   (10,9)
Résultat opérationnel 197,2   211,4   218,3   224,3   219,4

Évolution trimestrielle du résultat opérationnel (à taux de change constants2)

En millions d’euros   T1 2013   T2 2013   T3 2013   T4 2013   T1 2014
 
Chiffre d’affaires 431,2 453,2 455,9 481,8 465,6
Charges d’exploitation (115,4)   (120,0)   (113,1)   (127,3)   (120,6)
EBITDA 315,8 333,2 342,8 354,5 345,0
 
Dotations aux amortissements sur actifs corporels (113,8) (117,2) (118,1) (105,9) (114,7)
Dotations aux amortissements sur actifs incorporels (8,0)   (9,2)   (8,8)   (21,0)   (10,9)
Résultat opérationnel 194,0   206,8   215,9   227,6   219,4

Analyse par segment d’activité

En millions d’euros   Infrastructure   Services   Élimination/Autres opérations1   Total
T1 2014
Chiffre d’affaires 405,4 106,1 (45,9) 465,6
EBITDA 337,1 14,6 (6,7) 345,0
Marge d’EBITDA 83,2 % 13,8 % -- 74,1 %
 
T1 2013 à taux de change constants
Chiffre d’affaires 372,4 95,8 (37,0) 431,2
EBITDA 311,6 12,8 (8,6) 315,8
Marge d’EBITDA 83,7 % 13,4 % -- 73,2 %

1 L’élimination du revenu fait référence à la capacité de contre-charge et d’autres services et l’impact sur l’EBITDA, à des dépenses d’entreprise non allouées

Pour toute information complémentaire, veuillez consulter notre site à l’adresse suivante : www.ses.com

Seule la version anglaise de ce communiqué fait foi

     
CONFÉRENCES TÉLÉPHONIQUES
 

Une conférence téléphonique sera organisée à l’intention des investisseurs et analystes à 14h00 (CEST) aujourd’hui, 9 mai 2014. Les personnes souhaitant y participer sont invitées à composer, cinq minutes avant, les numéros suivants :

 
Belgique   +32 (0)2 400 1973
France +33 (0)1 76 77 22 37
Allemagne +49 (0)69 2222 10638
Luxembourg +352 20 88 01 68
Royaume-Uni +44 (0)20 3427 1923
États-Unis +1 646 254 3376
 
Code de confirmation : 8751605
 

La présentation, dont il sera fait mention pendant la conférence téléphonique, pourra être téléchargée à la section Relations Investisseurs de notre site Web : www.ses.com

 

Une diffusion en différé sera disponible pendant une semaine sur notre site Web : www.ses.com

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The 3rd International Internet of @ThingsExpo, co-located with the 16th International Cloud Expo - to be held June 9-11, 2015, at the Javits Center in New York City, NY - announces that its Call for Papers is now open. The Internet of Things (IoT) is the biggest idea since the creation of the Worldwide Web more than 20 years ago.
Cultural, regulatory, environmental, political and economic (CREPE) conditions over the past decade are creating cross-industry solution spaces that require processes and technologies from both the Internet of Things (IoT), and Data Management and Analytics (DMA). These solution spaces are evolving into Sensor Analytics Ecosystems (SAE) that represent significant new opportunities for organizations of all types. Public Utilities throughout the world, providing electricity, natural gas and water, are pursuing SmartGrid initiatives that represent one of the more mature examples of SAE. We have s...
The security devil is always in the details of the attack: the ones you've endured, the ones you prepare yourself to fend off, and the ones that, you fear, will catch you completely unaware and defenseless. The Internet of Things (IoT) is nothing if not an endless proliferation of details. It's the vision of a world in which continuous Internet connectivity and addressability is embedded into a growing range of human artifacts, into the natural world, and even into our smartphones, appliances, and physical persons. In the IoT vision, every new "thing" - sensor, actuator, data source, data con...
How do APIs and IoT relate? The answer is not as simple as merely adding an API on top of a dumb device, but rather about understanding the architectural patterns for implementing an IoT fabric. There are typically two or three trends: Exposing the device to a management framework Exposing that management framework to a business centric logic Exposing that business layer and data to end users. This last trend is the IoT stack, which involves a new shift in the separation of what stuff happens, where data lives and where the interface lies. For instance, it's a mix of architectural styles ...
The Internet of Things is tied together with a thin strand that is known as time. Coincidentally, at the core of nearly all data analytics is a timestamp. When working with time series data there are a few core principles that everyone should consider, especially across datasets where time is the common boundary. In his session at Internet of @ThingsExpo, Jim Scott, Director of Enterprise Strategy & Architecture at MapR Technologies, discussed single-value, geo-spatial, and log time series data. By focusing on enterprise applications and the data center, he will use OpenTSDB as an example t...
An entirely new security model is needed for the Internet of Things, or is it? Can we save some old and tested controls for this new and different environment? In his session at @ThingsExpo, New York's at the Javits Center, Davi Ottenheimer, EMC Senior Director of Trust, reviewed hands-on lessons with IoT devices and reveal a new risk balance you might not expect. Davi Ottenheimer, EMC Senior Director of Trust, has more than nineteen years' experience managing global security operations and assessments, including a decade of leading incident response and digital forensics. He is co-author of t...
The Internet of Things will greatly expand the opportunities for data collection and new business models driven off of that data. In her session at @ThingsExpo, Esmeralda Swartz, CMO of MetraTech, discussed how for this to be effective you not only need to have infrastructure and operational models capable of utilizing this new phenomenon, but increasingly service providers will need to convince a skeptical public to participate. Get ready to show them the money!
The Internet of Things will put IT to its ultimate test by creating infinite new opportunities to digitize products and services, generate and analyze new data to improve customer satisfaction, and discover new ways to gain a competitive advantage across nearly every industry. In order to help corporate business units to capitalize on the rapidly evolving IoT opportunities, IT must stand up to a new set of challenges. In his session at @ThingsExpo, Jeff Kaplan, Managing Director of THINKstrategies, will examine why IT must finally fulfill its role in support of its SBUs or face a new round of...
One of the biggest challenges when developing connected devices is identifying user value and delivering it through successful user experiences. In his session at Internet of @ThingsExpo, Mike Kuniavsky, Principal Scientist, Innovation Services at PARC, described an IoT-specific approach to user experience design that combines approaches from interaction design, industrial design and service design to create experiences that go beyond simple connected gadgets to create lasting, multi-device experiences grounded in people's real needs and desires.
Enthusiasm for the Internet of Things has reached an all-time high. In 2013 alone, venture capitalists spent more than $1 billion dollars investing in the IoT space. With "smart" appliances and devices, IoT covers wearable smart devices, cloud services to hardware companies. Nest, a Google company, detects temperatures inside homes and automatically adjusts it by tracking its user's habit. These technologies are quickly developing and with it come challenges such as bridging infrastructure gaps, abiding by privacy concerns and making the concept a reality. These challenges can't be addressed w...
The Domain Name Service (DNS) is one of the most important components in networking infrastructure, enabling users and services to access applications by translating URLs (names) into IP addresses (numbers). Because every icon and URL and all embedded content on a website requires a DNS lookup loading complex sites necessitates hundreds of DNS queries. In addition, as more internet-enabled ‘Things' get connected, people will rely on DNS to name and find their fridges, toasters and toilets. According to a recent IDG Research Services Survey this rate of traffic will only grow. What's driving t...
Connected devices and the Internet of Things are getting significant momentum in 2014. In his session at Internet of @ThingsExpo, Jim Hunter, Chief Scientist & Technology Evangelist at Greenwave Systems, examined three key elements that together will drive mass adoption of the IoT before the end of 2015. The first element is the recent advent of robust open source protocols (like AllJoyn and WebRTC) that facilitate M2M communication. The second is broad availability of flexible, cost-effective storage designed to handle the massive surge in back-end data in a world where timely analytics is e...
Scott Jenson leads a project called The Physical Web within the Chrome team at Google. Project members are working to take the scalability and openness of the web and use it to talk to the exponentially exploding range of smart devices. Nearly every company today working on the IoT comes up with the same basic solution: use my server and you'll be fine. But if we really believe there will be trillions of these devices, that just can't scale. We need a system that is open a scalable and by using the URL as a basic building block, we open this up and get the same resilience that the web enjoys.
We are reaching the end of the beginning with WebRTC, and real systems using this technology have begun to appear. One challenge that faces every WebRTC deployment (in some form or another) is identity management. For example, if you have an existing service – possibly built on a variety of different PaaS/SaaS offerings – and you want to add real-time communications you are faced with a challenge relating to user management, authentication, authorization, and validation. Service providers will want to use their existing identities, but these will have credentials already that are (hopefully) i...
"Matrix is an ambitious open standard and implementation that's set up to break down the fragmentation problems that exist in IP messaging and VoIP communication," explained John Woolf, Technical Evangelist at Matrix, in this SYS-CON.tv interview at @ThingsExpo, held Nov 4–6, 2014, at the Santa Clara Convention Center in Santa Clara, CA.
P2P RTC will impact the landscape of communications, shifting from traditional telephony style communications models to OTT (Over-The-Top) cloud assisted & PaaS (Platform as a Service) communication services. The P2P shift will impact many areas of our lives, from mobile communication, human interactive web services, RTC and telephony infrastructure, user federation, security and privacy implications, business costs, and scalability. In his session at @ThingsExpo, Robin Raymond, Chief Architect at Hookflash, will walk through the shifting landscape of traditional telephone and voice services ...
Explosive growth in connected devices. Enormous amounts of data for collection and analysis. Critical use of data for split-second decision making and actionable information. All three are factors in making the Internet of Things a reality. Yet, any one factor would have an IT organization pondering its infrastructure strategy. How should your organization enhance its IT framework to enable an Internet of Things implementation? In his session at Internet of @ThingsExpo, James Kirkland, Chief Architect for the Internet of Things and Intelligent Systems at Red Hat, described how to revolutioniz...
Bit6 today issued a challenge to the technology community implementing Web Real Time Communication (WebRTC). To leap beyond WebRTC’s significant limitations and fully leverage its underlying value to accelerate innovation, application developers need to consider the entire communications ecosystem.
The definition of IoT is not new, in fact it’s been around for over a decade. What has changed is the public's awareness that the technology we use on a daily basis has caught up on the vision of an always on, always connected world. If you look into the details of what comprises the IoT, you’ll see that it includes everything from cloud computing, Big Data analytics, “Things,” Web communication, applications, network, storage, etc. It is essentially including everything connected online from hardware to software, or as we like to say, it’s an Internet of many different things. The difference ...
Cloud Expo 2014 TV commercials will feature @ThingsExpo, which was launched in June, 2014 at New York City's Javits Center as the largest 'Internet of Things' event in the world.